Von : Pilpoil | Dienstag, 6. April 2010 um 12:38
Pilpoil
Pilpoil
Bonjour à tous,

je reprends un commentaire que j'ai posté sur la page d'accueil afin de lancer le débat

pilpoil dit:j'attendais ce genre de technlogie avec impatience ! c'est forcément un produit d'avenir.
Et il peut devenir un compagnon de jeu idéal pour peu que les éditeurs/joueurs s'investissent un peu.
J'y vois une bonne façon d'expliquer les régles àa table sans avoir à les lire , de faire des aides de jeu interactives et a terme même un élément du jeu a part entière ( à l'image du lecteur de DVD mais avec mille fois plus de possibilités).
Imaginez un jeu coopératif néceessitant un scénario avec des vidéos , des indices et qui évoluerait en fonction des choix, le tout autour d'une table avec vos amis (en cher et en os) :-)
Je rève déjà un pseudo jeu de role avec l'Ipad (ou un concurrent) comme MJ avec des scénaris à télécharger comme on télécharge un film !
En bref, ce concept va offrir de nouvelles possibilités ludique, en rapprochant un peu plus la convialité/interaction du jeu de plateau et les possibilités technologiques d'un ordinateur ! une nouvelle ère va s'ouvrir !


Qu'en pensez vous ? :D
My top
No board game found
Dncan
Dncan
Pilpoil dit:Qu'en pensez vous ? :D

Que c'est bien qu'un nouveau système riche en possibilités débarque, mais j'espère qu'il va se trouver une place à côté de nos jeux actuels sans les remplacer pour autant. Je n'apprécierai pas de perdre la composante tactile qu'offre la manipulation des éléments physiques d'un jeu.

De plus je suis toujours méfiant sur ces appareils électroniques censés remplacer des éléments ne l'étant pas : après les livres, les jeux. D'accord il y a l'aspect pratique indéniable du gain de place. Mais j'aime bien ne pas avoir à me soucier quand j'embarque un livre ou un jeu... de savoir si j'ai pensé à le recharger. Et puis il y a la solidité de l'ensemble...

Enfin bon, on verra bien :mrgreen:
ourson91
ourson91
je ne vois pas vraiment la difference entre l'IPAD et n'importe quel PC avec ecran tactile au niveau du concept "jeu de plateau interactif".

Donc l'IPAD n'est pas techniquement un objet qui va creer une revolution ludique. Par contre, l'aspect ludique dont tu parles est en lui meme interessant.

Peut etre une premiere experience interessante serait d'y voir Dungeon Twister le jeu porte sur IPAD. Christophe, si tu nous lis... :D
My top
No board game found
Dncan
Dncan
Ah tiens et puis aussi, on ne pourra plus imaginer de variantes pour ces jeux, puisque les règles seront inclues "en dur" dans le programme (avec tous les risques de comportement bizarres que cela suppose dans le cas de situations de jeux qui n'auraient pas été envisagées au développement...).
Ed
Ed
Dncan dit:Que c'est bien qu'un nouveau système riche en possibilités débarque, mais j'espère qu'il va se trouver une place à côté de nos jeux actuels sans les remplacer pour autant. Je n'apprécierai pas de perdre la composante tactile qu'offre la manipulation des éléments physiques d'un jeu.
De plus je suis toujours méfiant sur ces appareils électroniques censés remplacer des éléments ne l'étant pas : après les livres, les jeux. D'accord il y a l'aspect pratique indéniable du gain de place. Mais j'aime bien ne pas avoir à me soucier quand j'embarque un livre ou un jeu... de savoir si j'ai pensé à le recharger. Et puis il y a la solidité de l'ensemble...


Totalement en phase avec tout ce qui est écrit là :pouicok: :pouicok:
Gaffophone
Gaffophone
En tout les enfants ne devraient pas avoir trop de mal à découvrir les jeux via ce support... un exemple:

http://www.youtube.com/watch?v=pT4EbM7dCMs
Jeanjean59
Jeanjean59
J'ai l'impression que la restriction de la surface utilisée (l'écran) va brider les possibilités qu'on pourrait en tirer. Pour remplacer un jeu de plateau j'ai du mal à concevoir autrechose qu'un support dans le style de la table tactile de Micro$soft. Là on pourrait conserver des "pions" et de l'argent près de soi de manière visuelle, plutôt qu'on petit compteur placé dans un coin qui dirait : "Joueur 1 : 3 rouges, 4 bleus, 120$".
My top
No board game found
paul moud ubid
paul moud ubid
D’ailleurs, il n’est pas tonnant que l’informatique ait réussi a remplacer certains trucs et pas d’autres. Autant la musique et la vidéo sont plus pratiques sur PC, autant ils n’arrivent pas quoiqu’on en dise) les livres et a fortiori les jeux.

Comment on va tomber les cubes à Shogun dans un iPad ???
My top
Gaffophone
Gaffophone
paul moud ubid dit:Comment on va tomber les cubes à Shogun dans un iPad ???


En le secouant :wink:
Prince-Baron
Prince-Baron
Nouvelles perspectives ? certainement mais surtout approche différente qui n'aura pas grand chose à voir avec nos façons de jouer.

Sur un support comme celui ci l'on est plus proche du jeu video que du jeu de société traditionnel.

De plus le support électronique n'a jamais pris totalement la place du support papier. souvenez vous il y a une dizaine d'année, vive le PC les livres disparaitront... et aujourd'hui qu'en est-il des livres?

Les 2 supports cohabiteront, d'où l'importance de ne pas utiliser le terme "jeu de société" (qui traditionnellement correspond à un support concret) pour les jeux sur ce nouveau support pour éviter la confusion.

Après je pense qu'avant que la majorité de la population ai accès à ce genre de matériel, il va se passer une bonne décennie...
adinx
adinx
Dncan dit:Ah tiens et puis aussi, on ne pourra plus imaginer de variantes pour ces jeux, puisque les règles seront inclues "en dur" dans le programme (avec tous les risques de comportement bizarres que cela suppose dans le cas de situations de jeux qui n'auraient pas été envisagées au développement...).

Il sera difficile aussi d'imaginer des jeux avec des cartes vu que l'écran sera visible par tous. Par contre, il pourrait y avoir des ajouts d'éléments ludique venant du jeu vidéo.
Harry Cover
Harry Cover
prince-baron dit: Après je pense qu'avant que la majorité de la population ai accès à ce genre de matériel, il va se passer une bonne décennie...


vu le prix du kilo de Pomme, et les miradors installés autour du verger !! c'est sur que 10 ans en seront pas de trop !

et puis finalement c'est minuscule !! moins d'1/10e d'un plateau de jeu type
bof bof pour un jeu de plateau

par contre pour jouer/lire/surfer dans les wc,
:mrgreen: :mrgreen:
My top
No board game found
r0ck
r0ck
Personnellement je suis vraiment pas fan de ce genre de produit, qui crée la plupart du temps des besoins inutiles et inexistants jusqu'à l'acquisition du produit
Pour les livres et les JDP vive le matériel, rien à redire, je suis incapable de lire sur un écran, c'est trop lourd, alors joué à un jeu de plateau c'est complétement impersonnel et froid, l'image humoristique résume la situation.
Et pourtant je suis pas réac la dessus, tout le reste je suis en phase dématérialisation, j'acquiers ma musique, mes films, mes jeux vidéos que de cette façon à présent.
My top
No board game found
NewB
NewB
Sur Microsoft surface ils ont bossé sur une version de : Dungeons & Dragons

http://gizmodo.com/5385625/dungeons--dr ... ft-surface

Donc l'IPAD n'est pas techniquement un objet qui va creer une revolution ludique. Par contre, l'aspect ludique dont tu parles est en lui meme interessant.


Tout a fait d'accord avec ca !

Sur un petit écran tactile (tablet PC, Ipad, Ecran tactile) : pour jouer
tout seul ou via le net cela doit être vraiment agréable.

Pour jouer a plusieurs je garderai mon jeu de plateau : le coté
tactile, visibilité par tous les joueurs, pas de souci de mise à jour,
de batterie, de bug en cours de partie etc.

pour ce qui est du "surface" de microsoft je le testerai bien, ca à l'air
terrible; mais je suis pas convaincu que cela s'adaptera a n'importe
quel jeu.
My top
No board game found
olivarius
olivarius
Les jeux vidéos sont très développés aussi.
Selon moi ils ne concurrencent pas les jeux de société. Ce n'est simplement pas le même style de jeu et ça ne permet pas les mêmes mécaniques de jeu.

Donc pour moi ipad ou iphone ca ne peut pas faire d'ombre aux jds, par contre ça peut faire de la bonne pub (cf. SmallWorld sur Iphone) ! :D
My top
No board game found
paul moud ubid
paul moud ubid
petit HS : je réagis à ta signature : c'est de Denis Robert ou de Keynes ? cf la signature d'un autre Trictracien ? :D
My top
RicoH
RicoH
Autre HS, il me semble avoir déjà vu un topic sur les JdP sur IPhone mais impossible de remettre la main dessus
My top
No board game found
Gaffophone
Gaffophone
RicoH dit:Autre HS, il me semble avoir déjà vu un topic sur les JdP sur IPhone mais impossible de remettre la main dessus


Je suppose que tu veux parler de ce sujet :wink:
RicoH
RicoH
Gaffophone dit:
RicoH dit:Autre HS, il me semble avoir déjà vu un topic sur les JdP sur IPhone mais impossible de remettre la main dessus

Je suppose que tu veux parler de ce sujet :wink:

Merci :china:
My top
No board game found
Krazey
Krazey
Racheter un produit que je possède déjà dans une autre version... Bof !

C'est comme, pour moi (et bien que pour moi), acheter un Blue Ray d'un film qu'on possèderait déjà en DVD.
Mais bon, je suis un incorrigible radin. :kingpouic:
My top
No board game found
Gaffophone
Gaffophone
Attention, racheter un jeu sous forme numérique mais qui permet d'y jouer seul contre une IA quand on n'a pas de joueurs sous la main, c'est quand même autre chose.
Prince-Baron
Prince-Baron
Gaffophone dit:Attention, racheter un jeu sous forme numérique mais qui permet d'y jouer seul contre une IA quand on n'a pas de joueurs sous la main, c'est quand même autre chose.


Oui d'ailleurs ce n'est même plus du jeu de société. Cela s'appelle du jeu vidéo.

D'ailleurs,autant nous sommes propriétaire de nos jeux de société, autant (si c'est la même démarche qu'en informatique) nous aurons simplement une licence nous donnant le droit (sous certaines conditions) d'utiliser un jeu.

L'on est donc très loin, aussi bien coté matérielle, souplesse d'utilisation que rapport à l'objet, de notre façon actuelle de vivre le jeu de société.
john_randalf
john_randalf
Pour moi l'Ipad c'est complètement en dehors de ce hobby que j'adore, aux antipodes de ce que j'aime dans les jeux de sociétés. Et je veux troller un peu en joignant cet article pris sur le blog de superno.



Ipad, Nespresso, même combat.
Catégorie: Environnement, Médias, Société | Un commentaire |

L’actualité vient de provoquer une amusante collision entre deux informations a priori totalement dénuées d’intérêt. Je vous les livre brutes de décoffrage, telles que vous pourrez les lire dans la plupart des autres médias, la plupart du temps accompagnées de commentaires ridicules, sans le moindre recul, et à caractère nettement publicitaires :
- Apple sort sa “tablette” Ipad, et en vend 300 000 dès le premier jour.
- Sara Lee, après Casino, met en vente dans les grandes surfaces françaises des dosettes de café compatibles avec les machines Nespresso de Nestlé.
Quel rapport, me direz-vous ? C’est simple : ces machins sont les parangons de la stupidité totale de la société de con-sommation. Des produits marketing sur lesquels des multinationales prédatrices gagnent des fortunes, certes sur le dos de leurs pigeons de client, mais aussi en pompant des ressources naturelles et en exploitant des travailleurs dans des paradis sociaux. Combien sont payés les petites mains qui fabriquent l’Ipad ? Ceux qui récoltent le café de Nestlé ?
Pour ce faire, ces vampires utilisent une technique très simple : la privatisation d’un concept, l’enfermement du client, que la pub a rendu consentant et même fier de se faire enc… tuber.
Petit rappel pour les plus endoctrinés : à l’état naturel, le café ne pousse pas à l’état de dosettes en aluminium (bonjour l’écologie), mais de graines sur un arbre appelé caféier, qui ne pousse pas sous nos latitudes, mais dans les régions tropicales du globe (Amérique Latine, Afrique), qui se trouvent correspondre à celles où règne une grande pauvreté. D’autant qu’avant de devenir un grain de café utilisable, il faut beaucoup de main d’oeuvre…
Comme pour le lait chez nous, les gredins qui nous vendent le café ont une fâcheuse tendance à l’acheter aux producteurs en dessous de leur prix de revient, c’est une manie chez eux. Depuis quelque temps est apparu le café “Commerce Equitable”, qui sur le papier est une très bonne chose, puisqu’on promet un prix d’achat décent au producteur. Sauf que les intermédiaires en aval se sucrent encore davantage, augmentant le prix de vente final, ce qui en réserve l’achat aux nantis, et que les multinationales s’en servent comme caution sociale, alors que cela ne constitue qu’un fragment négligeable de leur business, dont la plus majeure partie reste constituée par l’exploitation de la misère.
Au final, chez nos marchands (du temple), on trouve du café en grains, et la plupart du temps moulu, pour un prix de 5 à 20 euros le kilo. Le producteur, lui, touche entre 20 centimes et 1 euro. Un ratio capitaliste ordinaire. Bref.
Sachant qu’il faut environ 7 grammes de café pour une tasse moyenne, ça nous met la dose à 7 centimes, sur la base d’un bon café bio issu du commerce équitable à 10 euros le kilo. 2 fois moins pour un café tout venant (et vraisemblablement dégueulasse).
Nestlé, lui, vend son café 5 fois plus cher. Et même si l’avis général est qu’il est bon, le mien, issu d’un moulin et d’une machine à pompe haute pression “libre”, l’est tout autant, et ne génère aucun déchet autres que le paquet de café. (les galettes de marc de café servent d’engrais !)
Comment Nestlé peut-il arriver à ce prodige, et générer 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel, en constante “croissance” ? En utilisant deux méthodes complémentaires :
1) La pub.
C’est le plus important. S’adresser à une clientèle friquée prête à payer une fortune pour avoir du bon café, lui donner une apparence d’exclusivité (tu appartiens à un “club”) et de modernité (tu achètes tes capsules sur internet, à moins que tu n’habites une grande ville auquel cas tu pourras te rendre à la luxueuse boutique Nespresso avec le secret frisson d’espérer y croiser Georges Clooney, dont au passage il faut bien payer les coûteuses prestations…). Ta machine te permettra de frimer auprès de tes amis, qui appartiennent au même milieu que toi, et s’empresseront d’acheter la même.
2) L’emprisonnemment
Une fois le pigeon ferré, il faut s’assurer que tout son pognon arrivera sans déperdition dans tes poches. Il sera ainsi obligé d’acheter son café chez Nestlé. Pour cela, Nestlé s’assure évidemment que seules ses capsules entrent dans ses machines, et blinde son affaire en déposant un nombre insensé (1700 !) de brevets ridicules sur les capsules. En vendant lui-même, Nestlé court-circuite également les hypermarchés, ces requins avides, qui en conçoivent forcément une acrimonie, même s’ils se rattrapent avec d’autres dosettes comme celle de Philips et de son “Senseo”, redoutable machine à fabriquer un infâme jus de chaussette tiédasse…
Ce système a fonctionné pendant des années, jusqu’à tout récemment, lorsque les hypermarchés Casino, suivis par la multinationale Sara Lee, annoncent avoir mis au point des capsules “compatibles”, vendu (un peu) moins cher, et, sacrilège, en grandes surfaces ! Aucune chance de croiser Georges Clooney, le drame !
Attention, il ne s’agit absolument pas de “Robin des Bois” qui viendrait mettre fin à un scandale : non ! Il y a à peu près la même différence entre Casino, Sara Lee et Nestlé qu’entre Free, SFR et Orange, c’est dire… Ces nouveaux venus vont se retrouver confrontés à une titanesque bataille d’avocats, et veulent simplement récupérer une partie de cet argent facile. 25 ou 30 centimes la dosette au lieu de 35, ça laisse une marge colossale ! Surtout que le café utilisé sera sans doute moins cher et moins bon…

Au fait, quel rapport avec l’Ipad ?
Comme Nestlé, Apple est une multinationale milliardaire et sans scrupules. Leurs gros actionnaires respectifs, Liliane Bettencourt pour Nestlé, Steve Jobs pour Apple, sont d’ailleurs multimilliardaires (13 milliards de dollars pour la première, 5.5 pour le second…). Et Apple utilise pour ses gadgets électroniques hors de prix exactement les mêmes ficelles que Nestlé avec ses capsules. Ils ont d’ailleurs certainement beaucoup de clients communs ! Les ficelles, les voilà :
1) Attirer les frimeurs friqués par un esthétique valorisante et un prix déraisonnable qui garantit le caractère exclusif et l’appartenance à un club virtuel, qui méprise les pauvres qui n’ont pas les moyens de s’offrir un objet orné d’une pomme. Faire de la pub, et compter sur la propension des utilisateurs à faire une propagande bruyante et incessante.
2) Les ferrer par un système d’exploitation propriétaire, qui garantit que le pigeon sera obligé d’acheter programmes, musique ou autre contenu en passant par Apple qui touchera son obole à chaque fois, et censurera ce qui ne lui plaira pas.

L’Iphone, qui ne fait que reprendre des fonctionnalités qui existaient dans d’autres “smartphones” depuis des années, est un succès commercial incroyable. Simplement grâce à une interface utilisateur exceptionnelle, un aspect valorisant, et surtout une pomme sur la face arrière. Si le même objet s’était appelé HTC, ou Samsung (ou Dugenou), il ne s’en serait pas vendu le dixième ou le centième, et ce serait resté le joujou de quelques technophiles. Désormais, de la vieille bourge jusqu’au jeune con, du PDG jusqu’au chômeur, tout le monde ou presque a un Iphone. T’en n’as pas ? Moi non plus ! Nous sommes donc des ploucs. Arriérés jusqu’au trognon.
Regardez un Ipad (ou un Iphone). C’est beau, d’accord. Mais surtout, c’est fermé. C’est jetable. L’obsolence est déjà planifiée. Impossible d’accéder à la batterie. Quand elle faiblira, le propriétaire préfèrera aller acheter le nouveau modèle plutôt que de retourner chez Apple payer une fortune pour changer une bête batterie. C’est étudié pour.
Comme le premier Iphone, l’Ipad a des lacunes techniques étonnantes : pas de webcam, pas de prise USB… C’est sans doute voulu : d’ici quelques mois sortira sans doute un “Ipad 2” qui comblera certains manques (pas tous, il faut laisser de la place à “un Ipad 3”), que la plupart des possesseurs de la première mouture se sentiront obligés d’acheter sous peine de ringardise absolue auprès de leurs semblables…
Reste une question ? A quoi peu bien servir un Ipad ? Ne comptez-pas sur moi pour répondre à cette question, je n’en sais foutre rien. Pire, je subodore que tous ceux qui noircissent des pages sur le sujet dans tous les journaux du monde et salivent à l’idée d’en posséder un, n’en savent pas davantage.
C’est même la raison pour laquelle je doute de son succès commercial. Ca coûte tout de même 2 fois plus cher que le “Netbook” sur lequel j’écris ce blog. Oh, certes il est moins “beau”, mais semble tout de même entrer dans la même catégorie, puisqu’il s’agit d’un engin portable destiné à aller sur Internet. En outre, il possède un vrai clavier, infiniment plus pratique pour écrire, une webcam, et des ports USB bien utiles. Et surtout, je peux y installer le système d’exploitation de mon choix, et notamment un système stable, libre, gratuit et bien foutu nommé Linux.
D’ailleurs d’autres modèles existent déjà, plus ouverts, moins chers, plus utilisables, mais qui faute de pomme n’auront aucun succès…
Ah oui, une des raisons que donnent les amateurs de pomme quand on les interroge sur leur amour aveugle pour cette marque, c’est la fierté de ne pas tomber dans les griffes acérées de Microsoft. Ca, c’est drôle ! Et à peu près aussi absurde que de voter DSK pour se débarrasser de Sarkozy !
Un Ipad fermé et à l’utilité douteuse, des capsules de café brevetées : voilà deux symptômes d’une société complètement futile et dégénérée, droguée par la pub, et dont une minorité friquée (ce qu’Hervé Kempf appelle “l’oligarchie”) sert de modèle et de prescripteur à des moins friqués, tout en exploitant une immense majorité de gueux (les ouvrières qui fabriquent l’Ipad, les planteurs de café qui vendent à perte, sans oublier le milliard d’humains totalement délaissés par le système et qui ne mangent pas à leur faim)
C’est la publicité qui arrive à faire cracher au bassinet des gens pour lesquels la possession d’un objet à la mode revêt un caractère obligatoire, valorisant, et signe leur appartenance à une caste supérieure. Un peu comme les romains achètent des menhirs dans “Obélix et Compagnie”
Que l’objet lui-même ne présente guère d’intérêt n’a aucune importance : si un marketeux réussit à vendre à des millions de jeunes friqués un objet hors de prix qui ne sert à rien, c’est un génie du marketing, et les clients sont fiers. Si au contraire c’est un raté qui ne réussit qu’à vendre à quelques vieux un objet hors de prix qui ne sert à rien, c’est un escroc : les clients portent plainte et ça se termine chez Julien Courbet.
C’est pourtant le business model d’Apple ou de Nespresso : vendre des gadgets écologiquement aberrants et hors de prix à des frimeurs friqués. Et le faire savoir. Et faire en sorte que les frimeurs friqués eux-mêmes le fassent savoir. Et que les autres se sentent minables et frustrés. Alors en attendant une hypothétique interdiction totale de la publicité, seule à même de résoudre définitivement le problème, à nous de résister en faisant échouer le stratagème : haussons les épaules à la vue d’un Ipad, gaussons nous de leurs propriétaires, et refusons tous les systèmes marketing d’enfermement !

7Tigers
7Tigers
Intérêt proche du zéro pour moi par rapport au confort et au faible prix des jeux "en dur".
Quelques jeux spécialement conçus peuvent être sympa, si on supporte le prix d'achat, le système fermé et propriétaire d'Apple, le fait que le bousin sera obsolète en quelques mois, les jeux injouables dans quelques années...
Mais bon, tant qu'Apple trouve des .... (hum, je n'ai pas trouvé de terme politiquement correct) :mrgreen: , chacun ses goûts!
ourson91
ourson91
tupak amaru dit:Pour moi l'Ipad c'est complètement en dehors de ce hobby que j'adore, aux antipodes de ce que j'aime dans les jeux de sociétés. Et je veux troller un peu en joignant cet article pris sur le blog de superno.


Ipad, Nespresso, même combat.
Catégorie: Environnement, Médias, Société | Un commentaire |

L’actualité vient de provoquer une amusante collision entre deux informations a priori totalement dénuées d’intérêt. Je vous les livre brutes de décoffrage, telles que vous pourrez les lire dans la plupart des autres médias, la plupart du temps accompagnées de commentaires ridicules, sans le moindre recul, et à caractère nettement publicitaires :
- Apple sort sa “tablette” Ipad, et en vend 300 000 dès le premier jour.
- Sara Lee, après Casino, met en vente dans les grandes surfaces françaises des dosettes de café compatibles avec les machines Nespresso de Nestlé.
Quel rapport, me direz-vous ? C’est simple : ces machins sont les parangons de la stupidité totale de la société de con-sommation. Des produits marketing sur lesquels des multinationales prédatrices gagnent des fortunes, certes sur le dos de leurs pigeons de client, mais aussi en pompant des ressources naturelles et en exploitant des travailleurs dans des paradis sociaux. Combien sont payés les petites mains qui fabriquent l’Ipad ? Ceux qui récoltent le café de Nestlé ?
Pour ce faire, ces vampires utilisent une technique très simple : la privatisation d’un concept, l’enfermement du client, que la pub a rendu consentant et même fier de se faire enc… tuber.
Petit rappel pour les plus endoctrinés : à l’état naturel, le café ne pousse pas à l’état de dosettes en aluminium (bonjour l’écologie), mais de graines sur un arbre appelé caféier, qui ne pousse pas sous nos latitudes, mais dans les régions tropicales du globe (Amérique Latine, Afrique), qui se trouvent correspondre à celles où règne une grande pauvreté. D’autant qu’avant de devenir un grain de café utilisable, il faut beaucoup de main d’oeuvre…
Comme pour le lait chez nous, les gredins qui nous vendent le café ont une fâcheuse tendance à l’acheter aux producteurs en dessous de leur prix de revient, c’est une manie chez eux. Depuis quelque temps est apparu le café “Commerce Equitable”, qui sur le papier est une très bonne chose, puisqu’on promet un prix d’achat décent au producteur. Sauf que les intermédiaires en aval se sucrent encore davantage, augmentant le prix de vente final, ce qui en réserve l’achat aux nantis, et que les multinationales s’en servent comme caution sociale, alors que cela ne constitue qu’un fragment négligeable de leur business, dont la plus majeure partie reste constituée par l’exploitation de la misère.
Au final, chez nos marchands (du temple), on trouve du café en grains, et la plupart du temps moulu, pour un prix de 5 à 20 euros le kilo. Le producteur, lui, touche entre 20 centimes et 1 euro. Un ratio capitaliste ordinaire. Bref.
Sachant qu’il faut environ 7 grammes de café pour une tasse moyenne, ça nous met la dose à 7 centimes, sur la base d’un bon café bio issu du commerce équitable à 10 euros le kilo. 2 fois moins pour un café tout venant (et vraisemblablement dégueulasse).
Nestlé, lui, vend son café 5 fois plus cher. Et même si l’avis général est qu’il est bon, le mien, issu d’un moulin et d’une machine à pompe haute pression “libre”, l’est tout autant, et ne génère aucun déchet autres que le paquet de café. (les galettes de marc de café servent d’engrais !)
Comment Nestlé peut-il arriver à ce prodige, et générer 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel, en constante “croissance” ? En utilisant deux méthodes complémentaires :
1) La pub.
C’est le plus important. S’adresser à une clientèle friquée prête à payer une fortune pour avoir du bon café, lui donner une apparence d’exclusivité (tu appartiens à un “club”) et de modernité (tu achètes tes capsules sur internet, à moins que tu n’habites une grande ville auquel cas tu pourras te rendre à la luxueuse boutique Nespresso avec le secret frisson d’espérer y croiser Georges Clooney, dont au passage il faut bien payer les coûteuses prestations…). Ta machine te permettra de frimer auprès de tes amis, qui appartiennent au même milieu que toi, et s’empresseront d’acheter la même.
2) L’emprisonnemment
Une fois le pigeon ferré, il faut s’assurer que tout son pognon arrivera sans déperdition dans tes poches. Il sera ainsi obligé d’acheter son café chez Nestlé. Pour cela, Nestlé s’assure évidemment que seules ses capsules entrent dans ses machines, et blinde son affaire en déposant un nombre insensé (1700 !) de brevets ridicules sur les capsules. En vendant lui-même, Nestlé court-circuite également les hypermarchés, ces requins avides, qui en conçoivent forcément une acrimonie, même s’ils se rattrapent avec d’autres dosettes comme celle de Philips et de son “Senseo”, redoutable machine à fabriquer un infâme jus de chaussette tiédasse…
Ce système a fonctionné pendant des années, jusqu’à tout récemment, lorsque les hypermarchés Casino, suivis par la multinationale Sara Lee, annoncent avoir mis au point des capsules “compatibles”, vendu (un peu) moins cher, et, sacrilège, en grandes surfaces ! Aucune chance de croiser Georges Clooney, le drame !
Attention, il ne s’agit absolument pas de “Robin des Bois” qui viendrait mettre fin à un scandale : non ! Il y a à peu près la même différence entre Casino, Sara Lee et Nestlé qu’entre Free, SFR et Orange, c’est dire… Ces nouveaux venus vont se retrouver confrontés à une titanesque bataille d’avocats, et veulent simplement récupérer une partie de cet argent facile. 25 ou 30 centimes la dosette au lieu de 35, ça laisse une marge colossale ! Surtout que le café utilisé sera sans doute moins cher et moins bon…

Au fait, quel rapport avec l’Ipad ?
Comme Nestlé, Apple est une multinationale milliardaire et sans scrupules. Leurs gros actionnaires respectifs, Liliane Bettencourt pour Nestlé, Steve Jobs pour Apple, sont d’ailleurs multimilliardaires (13 milliards de dollars pour la première, 5.5 pour le second…). Et Apple utilise pour ses gadgets électroniques hors de prix exactement les mêmes ficelles que Nestlé avec ses capsules. Ils ont d’ailleurs certainement beaucoup de clients communs ! Les ficelles, les voilà :
1) Attirer les frimeurs friqués par un esthétique valorisante et un prix déraisonnable qui garantit le caractère exclusif et l’appartenance à un club virtuel, qui méprise les pauvres qui n’ont pas les moyens de s’offrir un objet orné d’une pomme. Faire de la pub, et compter sur la propension des utilisateurs à faire une propagande bruyante et incessante.
2) Les ferrer par un système d’exploitation propriétaire, qui garantit que le pigeon sera obligé d’acheter programmes, musique ou autre contenu en passant par Apple qui touchera son obole à chaque fois, et censurera ce qui ne lui plaira pas.

L’Iphone, qui ne fait que reprendre des fonctionnalités qui existaient dans d’autres “smartphones” depuis des années, est un succès commercial incroyable. Simplement grâce à une interface utilisateur exceptionnelle, un aspect valorisant, et surtout une pomme sur la face arrière. Si le même objet s’était appelé HTC, ou Samsung (ou Dugenou), il ne s’en serait pas vendu le dixième ou le centième, et ce serait resté le joujou de quelques technophiles. Désormais, de la vieille bourge jusqu’au jeune con, du PDG jusqu’au chômeur, tout le monde ou presque a un Iphone. T’en n’as pas ? Moi non plus ! Nous sommes donc des ploucs. Arriérés jusqu’au trognon.
Regardez un Ipad (ou un Iphone). C’est beau, d’accord. Mais surtout, c’est fermé. C’est jetable. L’obsolence est déjà planifiée. Impossible d’accéder à la batterie. Quand elle faiblira, le propriétaire préfèrera aller acheter le nouveau modèle plutôt que de retourner chez Apple payer une fortune pour changer une bête batterie. C’est étudié pour.
Comme le premier Iphone, l’Ipad a des lacunes techniques étonnantes : pas de webcam, pas de prise USB… C’est sans doute voulu : d’ici quelques mois sortira sans doute un “Ipad 2” qui comblera certains manques (pas tous, il faut laisser de la place à “un Ipad 3”), que la plupart des possesseurs de la première mouture se sentiront obligés d’acheter sous peine de ringardise absolue auprès de leurs semblables…
Reste une question ? A quoi peu bien servir un Ipad ? Ne comptez-pas sur moi pour répondre à cette question, je n’en sais foutre rien. Pire, je subodore que tous ceux qui noircissent des pages sur le sujet dans tous les journaux du monde et salivent à l’idée d’en posséder un, n’en savent pas davantage.
C’est même la raison pour laquelle je doute de son succès commercial. Ca coûte tout de même 2 fois plus cher que le “Netbook” sur lequel j’écris ce blog. Oh, certes il est moins “beau”, mais semble tout de même entrer dans la même catégorie, puisqu’il s’agit d’un engin portable destiné à aller sur Internet. En outre, il possède un vrai clavier, infiniment plus pratique pour écrire, une webcam, et des ports USB bien utiles. Et surtout, je peux y installer le système d’exploitation de mon choix, et notamment un système stable, libre, gratuit et bien foutu nommé Linux.
D’ailleurs d’autres modèles existent déjà, plus ouverts, moins chers, plus utilisables, mais qui faute de pomme n’auront aucun succès…
Ah oui, une des raisons que donnent les amateurs de pomme quand on les interroge sur leur amour aveugle pour cette marque, c’est la fierté de ne pas tomber dans les griffes acérées de Microsoft. Ca, c’est drôle ! Et à peu près aussi absurde que de voter DSK pour se débarrasser de Sarkozy !
Un Ipad fermé et à l’utilité douteuse, des capsules de café brevetées : voilà deux symptômes d’une société complètement futile et dégénérée, droguée par la pub, et dont une minorité friquée (ce qu’Hervé Kempf appelle “l’oligarchie”) sert de modèle et de prescripteur à des moins friqués, tout en exploitant une immense majorité de gueux (les ouvrières qui fabriquent l’Ipad, les planteurs de café qui vendent à perte, sans oublier le milliard d’humains totalement délaissés par le système et qui ne mangent pas à leur faim)
C’est la publicité qui arrive à faire cracher au bassinet des gens pour lesquels la possession d’un objet à la mode revêt un caractère obligatoire, valorisant, et signe leur appartenance à une caste supérieure. Un peu comme les romains achètent des menhirs dans “Obélix et Compagnie”
Que l’objet lui-même ne présente guère d’intérêt n’a aucune importance : si un marketeux réussit à vendre à des millions de jeunes friqués un objet hors de prix qui ne sert à rien, c’est un génie du marketing, et les clients sont fiers. Si au contraire c’est un raté qui ne réussit qu’à vendre à quelques vieux un objet hors de prix qui ne sert à rien, c’est un escroc : les clients portent plainte et ça se termine chez Julien Courbet.
C’est pourtant le business model d’Apple ou de Nespresso : vendre des gadgets écologiquement aberrants et hors de prix à des frimeurs friqués. Et le faire savoir. Et faire en sorte que les frimeurs friqués eux-mêmes le fassent savoir. Et que les autres se sentent minables et frustrés. Alors en attendant une hypothétique interdiction totale de la publicité, seule à même de résoudre définitivement le problème, à nous de résister en faisant échouer le stratagème : haussons les épaules à la vue d’un Ipad, gaussons nous de leurs propriétaires, et refusons tous les systèmes marketing d’enfermement !



:roll:
prendre la défense de l'agriculteur caféier, la haine du "friqué", les systèmes d'exploitation, et l'écologie. Entourer le tout d'un mot clinique rappelant la folie ("enfermement"), bien secouer et hop... Un article propagandiste fourre tout. :bonnetpouic:
Par ailleurs on me signal un oublie: Nestlé et Apple auraient un contrat avec les opticiens. Nespresso permet de rester éveiller plus longtemps pour regarder son Ipad, ce qui provoque a terme de gros problèmes de vue...
My top
No board game found
Gaffophone
Gaffophone
Du grand fourre-tout avec une bonne dose de propagande cet article.
Comme d'habitude de bonnes intentions (et encore) exprimées et illustrées par des concepts extrêmes: c'est tout noir et tout blanc, il y a les méchants et les gentils, vous êtes des cons parce que vous ne comprenez rien, etc...
Bref, si on veut respecter cette philosophie, on termine ce message, on éteint notre ordinateur, on coupe tout dans sa maison et on va élever des chèvres.
C'est noble mais la vie c'est pas si simple.

Pour revenir au sujet, je pense qu'il y aura de très bonnes choses sur l'iPad pour les ludophiles que nous sommes, en tout cas le potentiel est là.
Bon il est vrai que ça ne remplacera pas un bon groupe d'amis autour d'une table mais quand on voit la prolifération des jeux incluant un mode solo ou celle des variantes solo, je pense que les personnes potentiellement intéressées seront nombreuses.

Et puis pourquoi penser que parce que c'est sur un support numérique ça devient un jeu vidéo et non plus un jeu de plateau ?
Avez-vous essayé les Colons, Poison, Charlemagne, Zooloretto, etc. qui sont sur iPhone ? Parce qu'à par le fait que les autres joueurs sont contrôlés par une IA, le système et le déroulement du jeu est strictement identique à ce qu'on a sur une table.
Prince-Baron
Prince-Baron
Gaffophone dit:
Et puis pourquoi penser que parce que c'est sur un support numérique ça devient un jeu vidéo et non plus un jeu de plateau ?


Simplement parce qu'il n'y a plus de plateau ? :mrgreen:

Plus sérieusement le support à un lien avec le terme utilisé. jeux de société correspond depuis plusieurs siècles à un support concret (papier, carton, bois, plastique ...) et jeu vidéo correspond depuis plusieurs décennies à ce qui ce joue face à un écran (de TV ou d'ordinateur, etc.).

Pourquoi vouloir soudain changer l'habitude ?

Ensuite ce n'est pas les mêmes sensations, ni le même rapport à l'objet (ce qui ne veut pas dire que l'un est mieux que l'autre).

Donc utiliser le même terme pour 2 choses différentes est une mauvaise solution car source de malentendu et de confusion.
Gaffophone
Gaffophone
Dans ce cas nous ne sommes pas d'accord car même si je vois ce que tu veux dire, nous parlons là d'un support tactile qui justement est différent de ce qu'on trouve dans les jeux vidéos "classiques".

Et puis si pour toi c'est le côté matériel, le support concret qui définit un jeu de société, tout le monde ne le définit pas forcement autour de ça.
Encore une fois je vois ce que tu veux dire et je serais presque d'accord mais dire que parce qu'on a toujours associé jeu de société à support en papier, carton ou plastique il faut que ça reste immuable, je trouve ça presque rétrograde.
En tout cas pour moi par exemple, jeu de société c'est avant tout "jeu", quel que soit le support. Ensuite manipuler des pions, des cartes, etc. le tout sur un plateau, ça fait partie de l'expérience que j'en ai et du plaisir que j'en retire mais ça ne se limite pas à ça.
De plus ces choses seront retranscrites sur la tablette tactile et c'est là la grosse différence avec les jeux vidéos.
Prince-Baron
Prince-Baron
Je n'ai rien contre l'évolution et la création de nouvelles expériences ludique.

Mais pourquoi ne pas donner un vrai nom à ces nouveaux produits ?

Ensuite l'usage, même si cela te parait rétrograde, est un principe de jurisprudence.

Après un écran, tactile ou pas, reste un écran, non ?
Gaffophone
Gaffophone
Nous sommes bien d'accord mais prenons l'exemple d'un plateau: qu'il soit "réel" (en carton par exemple) ou virtuel (sur une tablette), ça reste un plateau non ?
Même chose pour les pions, les tuiles et tous les accessoires d'un jeu.

On parle là de nouveaux supports, pas de nouveaux produits, en tout cas je vois les choses comme ça.
Prince-Baron
Prince-Baron
Un plateau est un objet sur lequel l'on pose d'autre éléments.

sur un écran on ne pose rien me semble t'il ?

Après je parle de jeu de société pas uniquement de jeu de plateau.
Lorsque Starcraft (le jeu PC) est passé de virtuel à concret l'on a bien utilisé la terminologie jeu de société (ou de plateau) et non jeu vidéo.
Donc le support à bien un lien non ?

Pour moi les jeux téléphone ou tablette sont une nouvelle sous catégorie des jeux vidéo (leur plus proche parent) et non des jeux de société concret.

Mais dans tous les cas un nom précis par produit différent me semblerais plus clair.
Sherinford
Sherinford
Gaffophone dit:Du grand fourre-tout avec une bonne dose de propagande cet article.
Comme d'habitude de bonnes intentions (et encore) exprimées et illustrées par des concepts extrêmes: c'est tout noir et tout blanc, il y a les méchants et les gentils, vous êtes des cons parce que vous ne comprenez rien, etc...
Bref, si on veut respecter cette philosophie, on termine ce message, on éteint notre ordinateur, on coupe tout dans sa maison et on va élever des chèvres.
C'est noble mais la vie c'est pas si simple.


Moi, ce qui me marque surtout dans cet article, c'est l'idée que l'obsolescence planifiée serait une sorte de nouveauté exploitée par Apple...

Hellooooo?

Tous les produits de notre société de consommation reposent sur ce modèle. Depuis quand Apple est-il devenu le grand méchant loup dans ce domaine? Avez-vous jamais remplacé la batterie de votre téléphone portable? La seule fois où j'ai voulu faire ça, j'ai constaté qu'il était moins cher d'acheter un nouveau téléphone...

Ca m'énerve de lire ce genre de conneries quand je constate par ailleurs que les ordinateurs Mac ont une durée de vie plus importante que leur équivallent PC...
My top
No board game found